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<title>Clairette au Burundi</title>
<description>Fistules obstétricales , Gitega, Burundi</description>
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<title>31 ans au Burundi!</title>
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<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sun, 13 May 2012 23:46:06 +0200</pubDate>
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Voilà, j’attaque la dizaine suivante !&lt;br /&gt;Fête des rastas également car anniversaire de la mort de Bob Marley en ce 11 mai. Je lui laisse le monopole de la soirée, on le fêtera en grande pompe demain !&lt;br /&gt;Au programme de ce 11 mai : distribution de bonbons au boulot et petit repas entre girls au resto le soir. Comme c’est l’anniversaire de doudou, lui aussi reçoit des cadeaux : un magnifique ensemble africain , casquette incluse  (et qui laisse passer les oreilles de surcroît). &lt;br /&gt;Le lendemain, courses au marché pour préparer le bouffe du soir puis la nouvelle équipe de Kabezi débarque avec des collègues de Buja également pour profiter des tambourinaires et de la fête d’anniversaire également.&lt;br /&gt;Après un petit déjeuner sympathique tous ensemble le midi, nous nous affairons à la préparation du repas du soir car mine de rien il va y avoir du monde. Mélange de style culinaire pour ce soir : foie gras- maki- pizza le tout arrosé d’une pina colada maison (avec le rhum Charette de la Réunion !). A 20h, la maison est remplie de monde et de ballons !&lt;br /&gt;Je suis gâtée et nous terminons par l’éclatage de tous les ballons et décidons de finir la soirée en beauté à la seule discothèque de Gitega : l’Olympia Club !&lt;br /&gt;Très chouette soirée, beaucoup de rire, de délire ! Couchés à 5h du mat’. Sauf que ça se fait ressentir le lendemain ! Bah oui, j’ai plus 21 ans !&lt;br /&gt;Merci à tous pour cette splendide soirée !&lt;br /&gt;
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<title>Vacances à la Réunion</title>
<link>http://clairetteauburundi.blogs-de-voyage.fr/archive/2012/05/13/vacances-a-la-reunion.html</link>
<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sun, 13 May 2012 19:27:21 +0200</pubDate>
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&lt;br /&gt;Et voilà, l’heure des nouvelles vacances a sonné! Destination choisie : La Réunion, histoire de retrouver un peu le goût de la France et profitez de la famille des DOM que l’on voit si peu.&lt;br /&gt;Départ vendredi aprem de Gitega direction Buja pour prendre l’avion. Un petit repas de fondue avec des collègues MSF et une ancienne collègue du CICR avant de prendre l’avion à presque 3h du matin. 1h30 seulement de vol avant d’atteindre Nairobi mais 7h d’attente à l’aéroport avant de rejoindre l’île Maurice avec seulement 1h de sommeil dans les pattes. &lt;br /&gt;Mieux vaut vous dire que dans ces cas là, on fait fie de ce que peuvent bien penser les gens et on s’étale comme une grosse merde sur le carrelage dans un coin de l’aéroport pour essayer de finir sa nuit tant bien que mal !!!&lt;br /&gt;Arrivée à l’île Maurice au coucher de soleil d’où un survol grandiose de l’île. Je suis accueillie comme une princesse par une copine de ma cousine fraîchement rencontrée à Madagascar. Venue me chercher à l’aéroport, m’hébergeant chez sa mère (ça fait plaisir de dormir dans un vrai lit), m’invitant au resto et me ramenant aux aurores le lendemain à l’aéroport, je ne sais pas si c’est possible de faire plus adorable !?...&lt;br /&gt;J’arrive dimanche matin à 9h à St Denis de la Réunion et à ma grande surprise, ce n’est pas Sophie, ma cousine, qui vient me chercher mais encore une de ses copines. Et oui, faut bien qu’elle travaille un peu cette sage-femme à mi-temps !&lt;br /&gt;Nous arrivons à son appart où ma cous’ adorée m’a gentiment préparé le petit dej’. Après un petit coup de fil rapide de bonne arrivée, sa pote, Lauren, me conduit à la rivière de St Denis pour rejoindre d’autres amis KINO (association de courts-métrages amateurs) de Sophie et leurs enfants. Après-midi pèpère dans l’herbe dans des gorges magnifiques au son de la rivière agrémenté d’un pseudo pique-nique barbecue. Je ne vous cache pas que j’en profite pour piquer un gros roupillon. Il en est de même d’ailleurs après avoir rejoint l’appart de Sophie. Je me réveille juste pour une mini douche avant qu’on se fasse un apéro retrouvaille et qu’on aille partager un japonais (resto bien entendu).&lt;br /&gt;Grasse matinée le lendemain après avoir réserver une plongée pour l’après-midi. Plongée à St Leu dans le site des Kiosques en tête-à-tête avec le moniteur. Très chouette plongée avec une super visibilité mais l’épreuve du vidage de masque a encore été calamiteux pour moi ! J’en ai même fait une migraine ophtalmique !Va falloir réviser…&lt;br /&gt;Petites courses pour grignoter sur la plage avant de rejoindre Mathieu, mon autre cousin, que je n’avais pas vu, lui, depuis peut-être 10 ans ! Papotage et présentation de sa nouvelle copine avant de se donner rendez-vous chez son père, tonton Jean-Yves, mercredi soir ! Mathieu, baroudeur également, ce petit veinard part en Indonésie vendredi donc peu de temps pour profiter de lui ! Nous finissons la soirée dans une soirée KINO-barbecue chez des vieux potes de Sophie ! Le sommeil me gagne et en plus le lendemain, réveil très tôt pour partir en canyoning au cirque de Salazie!&lt;br /&gt;Le rendez-vous est fixé à 6H30 sur le parking de carrouf et j’oblige ma pauv’ Soph’ pendant ses jours de repos à se lever aux aurores ! RV avec les autres canyoneurs à 8h à Salazie après un petit dej’ dans une boulangerie du coin. Juste une petite marche de 30mn de montée en plein cagnard pour rejoindre le départ du canyoning, très aquatique de Trou Blanc. Comme c’est la fin de la saison des pluies, inutile de vous cacher qu’il y a énormément d’eau et que parfois ça secoue à mort dans les toboggans. De quoi bien se laver les sinus (j’en profite d’ailleurs pour refaire une migraine ophtalmique). A 11 personnes, vêtus de  tenues de playmobil, nous parcourons les différentes épreuves(toboggans vertigineux dont un dit « la machine à laver » pour vous dire…, rappel le long de cascades très puissantes où tu te prends tout dans la tronche) dans une eau bien fraîchounette. A la pause déjeuner, tout le monde est déjà bien épuisé. Nous finissons les derniers passages tous éreintés et la pluie qui arrive ne facilite pas la chose puisque le niveau d’eau commence à dangereusement monter. Heureusement, il ne reste plus qu’un toboggan et la tyrolienne de la fin (Banzaï !). Et voilà, presque 7h de canyoning, de quoi bien mériter un chocolat chaud en guise de conclusion. Sophie me récupère à 19h sur le parking de carrouf, toute trempée et HS.&lt;br /&gt;Après un bon bain tiède (grâce aux casseroles d’eaux chaudes de ma chère cousine), me voilà requinquer et prête pour un petit Mac Do (ça faisait longtemps !)- ciné. Nous rejoignons Souleymane, un autre sympathique pote de Sophie. Même si nous hésitons pour aller voir « sur la trace du Marsupilami »(de Chabat quand même), nous optons pour « My week with Marilyn », une bonne dobe avec des répliques papier-toilette qui montre Marilyn comme une blonde écervelée (jouée par la nana de Dawson !). &lt;br /&gt;Le lendemain , mercredi, nous avons programmé de monter au volcan. Cependant, le temps pourri qui s’annonce ne s’y prête guère. A la place, nous décidons de faire le tour de l’île et que nous monterons au volcan samedi soir pour profiter du lever de soleil dimanche matin (sauf qu’il en sera autrement…). Après flânage sur la terrasse, nous prenons la route direction la côte Est plus authentique. Nous passons par une église kitch où nous mettons un cierge pour Cécile. Puis nous nous arrêtons au Trou Bleu pour ensuite aller visiter une ancienne usine de canne à sucre autrefois gérée par le premier affranchi. Un chef de chantier restaurateur de vieilles pierres nous fait une visite guidée dès plus passionnée. Au passage, des aedes, cachés dans les herbes hautes, me dévorent les jambes. Nous arrivons enfin à Notre Dame des Laves, une église épargnée tout juste par une coulée de lave dans les années 70 (miracle ?) .Petite pause pendant laquelle je déguste mon premier repas créole : carry de crevettes accompagné d’une dodo (la bière locale et aussi ancien oiseau endémique de l’île mais décimé par les 1ers colons)! C’est par un temps pluvieux que je découvre l’enclos du volcan avec les anciennes coulées de laves et les fumerolles qui perdurent après la dernière coulée d’il y a 4 ans !!!! Petit arrêt shopping sur le bord de la route avec un petit vendeur trop chouchou(te) (jeu de mot pour les réunionnais et les calédoniens !).&lt;br /&gt;Puis nous rejoignons Etang salé chez tonton Jean-Yves et Annette pour un repas en famille. Petit arrêt sur la plage de sable noir avant de rejoindre tout le monde. Accueillies comme des reines :foie gras et Montbazillac  puis repas local, fromages et dessert. Nous en profitons pour écrire une carte collective à mamie et lui laisser un joli message sur son répondeur. J’appelle également les parents qui en profitent pour parler à toute la famille des DOM. Nous en profitons pour dire au revoir à Mat’ également que nous espérons revoir fin juillet pour la méga fête de famille. &lt;br /&gt;Le jeudi, malheureusement , Soph’ travaille. Elle me laisse gentiment sa voiture pour que je puisse me rendre à Mafate afin d’attaquer une belle randonnée. Le temps est au beau fixe même si on sait souvent que ça se dégrade dans l’après-midi (montagnes obligent !). La route est longue mais splendide pour arriver au départ de la rando, surplombant villages, collines et cascades. J’attaque le GR1 vers 10h mais me rend compte au bout de 2h de marche que je me suis beaucoup rallongée. Tant pis comme ça , une jolie boucle en passant par la forêt de pin et  le Col de la Fourche me permet de passer du versant Salazie au versant Mafate en empruntant des chemins à flanc de crêtes et des forêts verdoyantes. La brume commence à se lever et la température à baisser. Après le Col de la Fourche, je descends jusqu’au carrefour des chemins vers les villages de la Nouvelle et Marlat. Je décide donc de pousser jusqu’à la Nouvelle, toute en descente et de remonter ensuite par le Col des Bœufs. Avec la brume qui va et qui vient au sommet des montagnes, le paysage change régulièrement. Une partie du chemin est un peu glissante car beaucoup de pluies auparavant mais cela s’améliore à la descente. Je profite d’un joli point de vue pour pique-niquer ; les oiseaux pas du tout peureux, quémandent quelques miettes autour de moi. La remontée est costaude surtout après 4H00 de marche. Je rejoins le Col des Bœufs, totalement brumeux, vers 16h sous un crachin breton avant de redescendre pour aller chercher la voiture sur un des parking pour les randonneurs. Un petit chocolat chaud Meunier s’impose comme pause bien méritée avant de poursuivre la route bitumée du col toujours à la recherche de la voiture de Sophie. Au final, je demande à un conducteur de bien vouloir m’avancer un peu car je n’en finis plus de descendre les virages en épingle à cheveu et puis il commence à faire sérieusement froid. Inutile de vous dire que je ne rêve que d’un bon bain chaud en rentrant. Avant de rentrer, je m’arrête faire quelques emplettes de spécialités françaises qui me manquent tant au Burundi tels du saucisson et du fromage. Quand Sophie arrive, nous nous installons devant la retransmission du débat pour le 2è tour des présidentielles autour d’un chaleureux repas de pâtes et de chèvre aux lardons afin d’emmagasiner de l’énergie pour l’épreuve du Piton des neiges de demain ! Le débat nous conforte dans nos intentions de vote hollandais ! Petit aparté : y’en a ras-le-bol de Sarko (le facho, démago, profito…). Nous paquetons nos affaires chaudes avec soin (dont les gants et le bob de tonton Jean-Yves) pour affronter le froid des hauteurs. Lever à 7h le lendemain pour partir vers 8h car la route est longue jusqu’au cirque de Cilaos et au départ du Piton des Neiges à 1800m d’altitude. Nous commençons l’ascension et très vite le k-way et la cape de pluie sont de mise car une pluie fine se transforme en grosse pluie puis en rivière sur les chemins. Impossible de garder les pieds au sec dans ces conditions. Au moins nous ne subissons pas la chaleur à la montée et on ne peut pas s’arrêter plus de 10mn au risque de se transformer en glaçon. Du coup, nous ne déjeunerons qu’une fois arrivées au gîte. Voilà comment nous rejoignons en 3H30-4H le refuge du Piton à 2400m. Le passage du Col est des plus venteux et pluvieux. Heureusement que le gîte n’est plus qu’à 5mn. A l’arrivée, c’est le striptease intégral en moins de 5 mn  pour ne pas choper la mort. Ma cous’ arrive un peu après moi et après un bon café et thé chaud, nous allons siester sous 2 grosses couvertures dans les dortoirs. Vers 17h, le soleil fait doucement sa réapparition et nous permet d’entre-apercevoir les villages en contrebas. Les nuages défilent à une allure impressionnante. Nous discutons avec un prof de lycée professionnel expert en Piton des neiges puisqu’il y emmène environ 2 à 3 classes par an depuis 10 ans. Puis c’est l’heure du repas typique avec un petit verre de rhum au cranberry pour agrémenter le tout et se réchauffer de l’intérieur. Toutes les affaires sont trempées (même l’appareil photo a mal vécu le trajet et est plein de buée, aïe, aïe, aïe !) et les chaussures vont avoir du mal à être sèches pour le lendemain  ou plutôt pour 4h du matin car c’est l’heure où il faut décoller pour finir l’ascension !&lt;br /&gt;Dodo sous une grosse couverture de plus et toutes habillées. Au moins, on a chaud (pas comme au Mont Panié !). Réveil dans la nuit donc pour finir à la frontale , en suivant les marques blanches sur les pierres, les 600m de dénivelé qu’il reste jusqu’au sommet (3071m). Une bruine fine est toujours présente mais ne nous empêche pas de continuer sur notre lancée. Petit à petit nous atteignons le niveau au dessus des nuages et le ciel étoilé se dévoile. Un groupe de milouf parti seulement à 5h du mat’ nous dépasse d’un pas assuré, la haine ! Peu à peu le jour se lève et j’atteints le sommet au moment même ou le soleil se lève au dessus des nuages. Bon timing, idéal car une fois là-haut, on ne peut pas s’éterniser trop longtemps à cause du froid (na, les miloufs !). Les gants de tonton JY, même mouillés, sont fort appréciés. Ma chaussure gauche a rendu l’âme et mes chaussettes sont apparentes, ce qui n’aide pas à se réchauffer. Ma cous’ me rejoint peu de temps après et nous jubilons d’assister à ce splendide spectacle amplement mérité ! La vue est dégagée (c’était pas gagné vu le temps d’hier et la brume de ce matin) et nous arrivons à voir Cilaos, le cratère vertigineux et même jusqu’à la mer. Quelques photos souvenirs aussi avec doudou avant de redescendre (et pour ce qui est de la descente, on va en bouffer !). Sur le trajet, ma semelle droite rend l’âme et nous devons faire preuve d’ingéniosité avec la cape coupe-vent cassée en plastique et mon élastique à cheveux pour essayer que ma chaussure tienne et ne me fasse pas me casser la figure avant le refuge. Au fur et à mesure, et grâce aussi un peu au soleil, nous nous réchauffons progressivement. Enfin, nous atteignons le gîte pour un petit déjeuner fort apprécié. Heureusement, un monsieur bien équipé me répare ma chaussure avec de l’élastoplaste, de quoi faire l’affaire pour le reste de la descente : On dirait que j’ai bobo à ma chaussure ! Les estomacs remplis et le sac paqueté, nous voilà prêtes pour la descente finale. (interminable). Au passage, nous remercions St Expédite, le St Patron de la Réunion qui a mauvais caractère si on ne le remercie pas d’avoir exaucer nos prières. En fait, nous remercions, avec des fleurs et un figolu, plutôt la vierge (il n’y avait que ça comme autel !) qui lui passera le message on espère. En effet, nous avions prié St Expédite la veille afin qu’il nous aide pour bénéficier d’un temps dégagé au sommet du piton des Neiges. Même avec des anti-inflammatoires et préparée psychologiquement, Sophie ne se préserve pas contre une double tendinite et du coup contre 4h de descente ! A l’arrivée, étirements obligatoires et repas dans un petit resto de Cilaos aux spécialités locales et au petit rhum letchi qui ravigotent ! Nous ne pouvons pas trop traîner car ce soir nous dormons au gîte du volcan de la Fournaise et cela fait encore une trotte ! Au passage, nous en profitons pour acheter de nouvelles chaussures pour moi, de quoi se faire une petite soupe et du rhum Charrette pour ramener au Burundi et des bouchons, spécialités de la Réunion, auxquels je n’avais pas encore goûtés. La pluie diluvienne a repris de plus belle et après moult virages acérés nous arrivons au volcan sous un déluge. Il va falloir encore se mouiller pour accéder à l’accueil et à nos dortoirs. Sophie, la pauvre, met trois plombes à descendre les marches en plus et mouille ses derniers habits secs. Je ne résiste pas à une douche glacé malgré le froid mais je me sens vraiment crade de ces 2 jours de rando. Ce sera une pluie incessante la nuit et le lendemain matin. Courageusement et optimistes jusqu’au bout, nous nous levons quand même à 6h pour essayer de voir le lever de soleil mais en vain. Nous ne sortirons même pas de la voiture ! Tant pis ! Après le petit déjeuner, nous plions bagages sans avoir vu le cratère mais en ayant vu des cascades à des endroits inattendus. En redescendant, le soleil nous nargue et nous arrivons pour le 2è repas de famille Potin chez Alain, le copain de ma tante. Séchage des fringues, douche et siestoune obligatoires avant l’arrivée de JY et Annette. Galettes et cidre au menu : vive la Bretagne et merci à tata Monique pour renouer avec les traditions !&lt;br /&gt;Il faut déjà repartir vers St Denis et permettre à Sophie de voter à la Possession car la route du littoral est basculée comme à chaque fois qu’il pleut beaucoup ! Remballage des affaires, réservation d’une chambre à l’île Maurice et ma cous’ d’amour qui me remet des cadeaux d’anniv  (à une semaine d’avance) :trop chou ! La pluie s’est encore invitée au moment de rejoindre l’aéroport… pour changer ! Des adieux qui ne sont que des « à dans 2 mois et demi pour la fête de mamie » avant d’embarquer pour un transit d’une nuit à l’île Maurice. A l’arrivée, négociation sévère avec un chauffeur de taxi (vu que je suis vraiment à la fin de mes sous et que c’est juste pour aller à l’hôtel passer la nuit !). Petit repas frugal et au retour (bah oui, j’avais presque oublié et pas pensé que j’aurai pu en bénéficier ici), résultats des élections ! 31 ans que la gauche n’avait pas été élue enfin le 1er mandat de Mitterand) : les gauchistes sont en liesse et les droitistes pensent déjà que c’est la fin des haricots pour la France  (quel négativisme !). Du coup, j’attends le discours de notre nouveau président et ne vais me coucher qu’à 0h. Décollage à 8h le lendemain et encore de l’attente à Nairobi avant d’atterrir à 16h à Buja. A BH5, je retrouve An, mon ancienne responsable terrain qui est presque sur le départ et profite de sa dernière semaine de congés avant de rentrer en Belgique. Echange de nos expériences de vacances, impressions sur les élections avant que les autres nous rejoignent pour l’apéro. Repas délicieux au Taj Mahal, le nouvel indien récemment ouvert près des maisons. &lt;br /&gt;Je réattaque en prenant la route dès 7h le lendemain avec des collègues MSF se rendant tout au Nord du pays pour faire déjà des prises de contact au fin fond de la province de Gitega. J’arrive en fin de journée au centre Urumuri et retrouve tous mes chers collègues sauf Datus et Léo, qui sont en vacances !&lt;br /&gt;La semaine reprend tout doucement avec des formations pour les maternités et déjà vendredi ce sont mes 31 ans que l’on fêtera le samedi avec des collègues de Buja et de Kabezi qui montent à Gitega pour l’occasion. Vive la fête et Bon anniv à doudou Potame également !&lt;br /&gt;
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<title>Good bye An</title>
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<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 22:51:11 +0200</pubDate>
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Et voilà comme dans toutes missions, il y a des départs et des arrivées.&lt;br /&gt;Il est donc venu le temps pour An, notre responsable terrain de passer le relai à Misato, la nouvelle responsable terrain, fraîchement arrivée du Japon, présente pour 9 mois à Gitega.&lt;br /&gt;Nous avons donc, expats et satff national, dignement fêté son départ samedi soir dans une ambiance festive même si quelques uns avaient un peu les larmes aux yeux. Mais bon c'est comme ça, c'est la vie!&lt;br /&gt;Pour éliminer tout l'alcool, rien de mieux qu'une petite ballade à Higiro avec Stéphane le hollandais et Ossa la suédoise. Pris par une grosse averse, nous avons été obligés de nous réfugier dans une cabane en toit de gruyère. Au bout d'une heure, nous avons terminé notre périple et bénéficier d'une superbe vue semi brumeuse sur Gitega.&lt;br /&gt;Petit repas concocté par Mayan, notre chirurgienne cordon bleue et Misato et visionnage de &quot;Pretty Woman&quot; pour détendre avant la reprise du boulot ce dimanche soir.&lt;br /&gt;Et dans 15 jours c'est les vacances pour La Réunion!... YOUPI!
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<title>Gorilles dans la brume</title>
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<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 14:40:27 +0200</pubDate>
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&lt;br /&gt;Avec le férié du vendredi 6 avril et le départ de Ruchi, notre chirurgienne junior chouchou arrive notre fameux et si attendu trip au Rwanda de 3 jours.&lt;br /&gt;Ce 6 avril commémore en effet la mort du président burundais (120 jours de présidence) qui avait demandé un lift à l’avion présidentiel rwandais en 2004 (et on connaît la triste suite…)&lt;br /&gt;Malheureusement le lundi de Pâques n’étant pas un férié officiel, ce ne sera pas un week-end de 4 jours. On ne peut pas tout avoir…&lt;br /&gt;Après un petit gueuleton au son de l’accordéon et à imiter les gueunons jeudi soir,  nous nous réveillons vendredi matin aux aurores pour prendre le départ.&lt;br /&gt;Un chauffeur MSF nous emmène jusqu’à Bugarama pour rejoindre le reste de l’équipée c’est-à-dire 3 collègues MSF de Buja et Kabezi.&lt;br /&gt;Sous un temps de chien et un froid de canard (c’est le week-end animalier !), nous faisons nos adieux à notre indo- americano de Ruchi ! Enfin plutôt à la prochaine, ce que l’on espère.&lt;br /&gt;Nous poursuivons jusqu’à Kayanza pour rejoindre le poste frontière de Akanyaru haut. Après avoir passé la douane burundaise, nous passons celle rwandaise sans encombre même s’il faut retourner enregistrer le véhicule et ne pas fumer dans les files d’attente (plus stricts ces rwandais !). Heureusement, peu de monde à rentrer au Rwanda ce week-end mais plein à aller au Burundi ! Etonnant ! Nous comprendrons plus tard étant donné que le samedi 7 avril correspond à la commémoration du début du génocide (18 ans déjà !), tout est fermé ce week-end et voilà pourquoi les gens désertent le Rwanda lors de ce week-end prolongé.&lt;br /&gt;Bref, nous continuons la route. Au début, le paysage nous semble très familier de celui du Burundi puis plus nous montons dans nord et plus les montagnes s’élèvent. La première différence qui nous saute aux yeux est le changement de conduite entre le Rwanda et le Burundi. En effet, les contrôles et les limitations de vitesse sont beaucoup plus strictes chez les voisins du nord ce qui limite les fous du volant ( ça change de ne pas croiser une voiture accidentée tous les 30 kms !)&lt;br /&gt;Arrêt déjeuner à Butare où la durée du service pour chaque plat indiquée sur la carte est mensonger. Du coup, nous attendons (comme au Burundi) 1h30 pour être servis.&lt;br /&gt;A 14H, il est temps de repartir car nous avons encore du chemin avant de rejoindre Musanze , à la frontière Ugandaise , tout au Nord. Petit arrêt à Gitarama où nous tentons, en vain, un « 1,2,3, soleil »avec les enfants, qui nous regardent comme des bêtes curieuses. Pas grave, au moins ça dégourdit les jambes. Nous ratons la route directe pour Musanze et décidons donc de passer par Kigali. Heureusement nous bifurquons pour Musanze juste avant l’entrée dans la capitale et une route à flanc de collines avec vue plongeante sur Kigali nous amène à bon port. Après au total 9h de voiture, nous arrivons à 19h à Musanze après avoir galérer quelques temps pour trouver l’hôtel « la Brise ». Après répartition des chambrées et petite bière d’arrivée (ouah de la Guiness), nous nous mettons en quête d’un bon petit resto. Et là, une superbe découverte : un petit chalet style montagnard avec cheminée et déco africaine hallucinante, des serveurs adorables (dont Claude faisant une fac de langues et parlant un français parfait) et serviables, une cuisine délicieuse (miam des lasagnes)et rapide, du vin excellent à un prix raisonnable ! Que demandez de plus ?&lt;br /&gt;Même s’il n’est pas tard, nous partons les derniers. Il est temps de se reposer. Le lendemain matin, debouts à 5H30 car le rendez-vous au « parc des Volcans », lieu de départ, est à 7H.&lt;br /&gt;Nous arrivons à l’heure. Le temps de clôturer les inscriptions, prendre un petit café et de rencontrer le reste de notre groupe (une américaine, un ukrainien et un slovaque travaillant dans le déminage pour les UN au Sud Soudan) et notre guide Francis, qui ne semble pas très funky au premier abord (et ça se confirmera par la suite).&lt;br /&gt;Nous reprenons les voitures pour emprunter une route plus que désastreuse et caillouteuse menant jusqu’au départ de la rando. Romain est contraint, bon gré, mal gré, de découvrir le mode 4X4 très rapidement ! Sensations garanties.&lt;br /&gt;Enfin nous nous garons pour débuter la marche. Mal orientés par notre « guide » Francis nous ignorons les bâtons de marche car nous ne les pensons pas utiles : grave erreur !&lt;br /&gt;Le début est un peu glissant mais rien comparé à ce qui nous attend. Bientôt nous démarrons dans la forêt humide ou plutôt la jungle (où séjourneraient apparemment des éléphants selon Francis ???) sur un terrain des plus pentus et glissants. Mais bientôt , nous découvrons pire: des plantes gigantesques,genre orties, mais en pire, car elles piquent même à travers les vêtements, la douleur est plus forte et dure plus longtemps.&lt;br /&gt;Pendant ce temps là, Francis trace devant, sans daigner regarder et ralentir pour voir si tout va bien tout en nous engueulant en plus !Faudrait pas pousser mémé dans les orties quand même ! Avec son double pantalon et ses gants de jardinier, c’est sûr qu’il ne craint rien et peut se balader aisément dans la brousse ! Heureusement nous nous entraidons et les porteurs nous aident à franchir quelques obstacles. Nous abandonnons nos affaires  pour ne prendre que nos appareils photos (et doudou, mais qui peut effrayer les gorilles selon Francis !!!) à quelques mètres d’arriver à notre objectif final.&lt;br /&gt;Finalement, toute cette peine est vite oubliée et récompensée lorsque nous croisons le 1er male de la famille « Ugenda » (la famille de Diane Fossey ?). Cette masse imposante que nous approchons jusqu’à 7 m est déjà impressionnante. Bien sûr, pas de bruits, pas de cris, pas de gestes brusques pour ne pas les énerver. Oui, car mieux vaut éviter de se prendre une tarte d’une énorme paluche de gorilles quand même!&lt;br /&gt;La ressemblance humaine est troublante ! Nous rejoignons le reste de la famille un peu plus loin avec le chef au dos argenté, la maman et les petits d’âges différents.&lt;br /&gt;Nous comprenons tout le sens du film « Gorilles dans la brume » car d ‘épais nuages brumeux envahissent régulièrement les lieux où se trouvent ces chers poilus ! Nous passons 1h à les observer. Assez sage et paresseux sauf le plus jeune qui n’est vraiment pas décidé à faire la sieste comme ses comparses et passe son temps à embêter et monter sur les autres. Nous mitraillons bien entendu ! Et puis c’est déjà le retour : ça passe trop vite ! La descente est moins pire que prévue grâce à un porteur qui me fait cadeau de son bambou bâton. Pendant ce temps là, Francis qui ne nous a  pratiquement rien expliqué sur les gorilles est toujours aussi désagréable et suffisant. Heureusement, nous nous poilons bien avec les vautres ou belles glissades des uns et des autres. Ce parcours traversé, nous décidons de vouloir canonisé Diane Fossey pour avoir résisté tous les jours à ces randos extrêmes !&lt;br /&gt;Petit photo de groupe tout crassoux au parking. La drash commence (bon timing !) et arrêt à la boutique souvenir pour quelques emplettes et récupérer les « certificats  gorilles » Waouh ! On en profite pour dire le fond de notre pensée à ce cher Francis pour lequel on ne manquera pas d ‘envoyer un mail feed-back à son superviseur !&lt;br /&gt;Bon c’est pas le tout mais il fait faim. Malheureusement le génialissime « Volcana Lounge » de la veille est fermé et il nous faut tracer jusqu’à un peu avant Kigali avant de trouver un self local d’ouvert ! Commémoration= férié= tout est fermé !&lt;br /&gt;Nous arrivons à Kigali vers 17h où c’est le même problème. Petit tour de la ville en voiture, découverte des feux tricolores compte-à-rebours et apéro dinatoire au tristement célébrissime « Hôtel des mille collines ».&lt;br /&gt;Bonne gestion pour trouver un hôtel pas cher. Après une petite douche froide, retour à l’hôtel panoramique de « l’hôtel des mille collines » pour un repas gastronomique : bœuf hypra tendre pour Romain, foie gras poêlé avec chutney de manques caramélisées pour moi et soupe de ratatouille avec canelloni pour Domitille. Le tout accompagné d’un succulent vin rouge.&lt;br /&gt;Retour pour dodo à l’hôtel car demain il faut encore se lever très tôt : 5H avant de ne pas arrivé trop tard dans nos projets respectifs ! Décidément, ce week-end aura été dépaysant mais pas de tout repos !&lt;br /&gt;Le peu de circulation d’un dimanche de Pâques aux aurores et le brouillard matinal nous font arriver à Butare à 8h. Petit déjeuner à l’ombre du palmier de « l’ibis ». Comme nous avons du temps, nous cherchons à profiter d’un musée ou mémorial mais en vain car après plusieurs tentatives, la seule chose que nous trouvons est un parc avec des fosses recouvertes de bâches où les squelettes sont exhumés pour être enterrés dignement pour l’occasion de la commémoration. Mieux vaut vous dire qu’on laisse tomber de suite !&lt;br /&gt;Retour donc au poste frontière pour retourner au Burundi. De l’autre côté, nous  retrouvons les garçons et vélos accrochés au camion (un se gamèle d’ailleurs bien comme il faut devant nous), les fous du volant et les véhicules accidentés. Un glissement de terrain à quelques kilomètres de Bugarama à mis un camion en travers de la route et bloque toute la circulation. Heureusement, cela se débloque rapidement. Un dernier déjeuner au « Bois fleuri » à Muramvya avant de rejoindre nos projets respectifs. Nous y attendons quand même 1H30 (pour changer) pour être servis ! Le temps des adieux  mais nous reverrons Domitille dès mercredi pour un échange de photos notamment. Retour à Gitega où nous faisons connaissance de notre nouvelle RT japonaise fraîchement arrivée. Et voilà, un petit week-end parenthèse à garder en mémoire !&lt;br /&gt;
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<title>Pique-nique itinérant des équipes de Buja et Gitega</title>
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<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sun, 01 Apr 2012 21:25:00 +0200</pubDate>
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Chouette de pouvoir se retrouver et développer le « team spirit » avec le staff de la coordination. &lt;br /&gt;Voilà ce qui s’est passé ce samedi. Une joyeuse équipe part de Gitega pour rejoindre leurs acolytes MSF de Buja . Première étape pour voir les chutes de Mwaro et organiser un pique-nique sauvage sur le capot de la voiture (drôle de  conception du pique-nique quand même).&lt;br /&gt;La pluie nous fait prendre la route. Tandis qu’un groupe rentre à Buja, un autre suit la voiture de Gitega pour les chutes de Rutana.&lt;br /&gt;Après une virée de 2H, sous une pluie diluvienne, sur les pistes chaotiques de Mwaro pour rejoindre la route asphaltée vers Rutana , au son du mp3 et des voix des passagers (enfin surtout passagères), nous arrivons quand même !&lt;br /&gt;Cette fois-ci, nous découvrons la 2è cascade, la plus importante, à laquelle on attribue le nom de chutes de la Karera.&lt;br /&gt;1er arrêt pour une vue plongeante au dessus de la cascade avant de descendre aux pieds des chutes et se faire rafraîchir et souffler par les embruns.&lt;br /&gt;Puis il est temps de négocier pour le droit d’entrée et de rejoindre Gitega. Petit contretemps lié à une crevaison mais réglé en moins de 10 mn par la super équipe hyper-entraînée de Buja.&lt;br /&gt;Rien de mieux pour terminer cette chouette journée que de prolonger l’ambiance par un petit gueuleton au club des amis (bien arrosé) et de finir à l’ « Olympia Club » (discothèque de Gitega).&lt;br /&gt;Super ambiance et le feu sur le danceflor jusqu’à l’aube.&lt;br /&gt;Réveil un peu dur le lendemain, le temps d’avaler un petit quelque chose et de filer voir les tambourinaires (et oui, encore) de Higito cette fois-ci !&lt;br /&gt;Nous parcourons une route de piste surplombant un paysage grandiose. Le spectacle est de grande qualité (autant que ceux de Gishora). Malheureusement, la pluie écourte la prestation. Après quelques palabres de remerciements, il est temps de rentrer. Nous allons visiter auparavant notre prochaine maison (très certainement) étant obligés de déménager à cause de fissures importantes dans notre maison actuelle.&lt;br /&gt;Encore la saison des arrivées et des départs, notre chirurgienne qu’on adore revient : cool !Mais c’est aussi bientôt le départ de notre RT et de la chirurgienne formée : sniff !&lt;br /&gt;La mission continue…&lt;br /&gt;Bientôt le grand week-end prolongé et le départ pour aller voir les grosses bébètes poilues du Rwanda ! Voilà la prochaine balade !&lt;br /&gt;Au fait...POISSON d'AVRIL!&lt;br /&gt;
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<title>Week-end à Kirundo</title>
<link>http://clairetteauburundi.blogs-de-voyage.fr/archive/2012/03/18/week-end-a-kirundo.html</link>
<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 18:26:21 +0100</pubDate>
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&lt;br /&gt;Après un week-end pluvieux pour clôturer la semaine belge à Gitega au son des tambourinaires. Voilà le programme du week-end dernier! Nous nous retrouvons donc, les équipes de Gitega et Kabezi, sur les bords du lac Cohoha tout au nord-est du Burundi (région des grands lacs) pour un week-end détente et découverte.&lt;br /&gt;La maison de passage tenue par les sœurs de Kigozi est un vrai havre de paix au bord d’un des 8 lacs de la région.&lt;br /&gt;Comme toujours après nous êtres tous retrouvés, nous commandons à manger et attendons 2 h pour être servis, ce qui plombe un peu notre après-midi.&lt;br /&gt;Malgré la pluie qui arrive, cela ne nous fait pas renoncer à aller voir ce fameux lac aux oiseaux. Après 45mn de piste, nous nous retrouvons au lac de Rwinhinda et en face, une île où siègent une multitude d’oiseaux. Malheureusement, il est déjà trop tard. Nous prenons juste le temps de « réserver » notre piroguier pour le lendemain, une courte promenade sur les bords du lac (regorgeant de cercaires à l’origine de Bilharzioze, donc mieux vaut ne pas y tremper ne serait-ce qu’un doigt de pied !)&lt;br /&gt;Retour chez les sœurs, petit repas frugal de riz et de lenga lenga, nous découvrons également la Burazine (liqueur d’ananas, spécialité du séminaire de Busira, à Ngozi).&lt;br /&gt;Tout le monde va se coucher tôt  car lever aux aurores pour aller voir ces fameux oiseaux. La ballade sur le lac est de tout repos et aux abords de l’île tout devient magique. Plusieurs variétés d’oiseaux sont là mais rien ne semble les perturber.&lt;br /&gt;Petit stop sur l’île mais surtout pour y voir les multiples fientes-engrais naturel. Puis retour vers la rive où les voitures nous attendent et tous les enfants du village comme d’hab’ !&lt;br /&gt;Après avoir remercié les piroguiers, certains commencent la remontée à pieds avant d’être rejoints par la voiture ! Juste le temps d’aller se restaurer un peu sur les hauteurs de Kirundo avant de reprendre la route de retour (2H30 pour Gitega et plus de 4h pour Buja quand même !) &lt;br /&gt;Le temps de se dire aurevoir. Et voilà ! Un bon week-end pour se ressourcer avant de reprendre le boulot. La semaine qui vient s’organise entre formation, dépistage et prise de contact. Retour pour la 4è fois à Ngozi mais cette fois-ci pour le dépistage accompagnés de notre chef de mission et de son assistante. J’en profite pour revoir mes amis de la coopération technique belge rencontrés lors des formations étudiantes à Ngozi précédemment. Nous en profitons également pour profiter et transpirer dans le Sauna-Hammam de Ngozi ! Sacrée expérience à 60° !!!&lt;br /&gt;
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<title>Journée des femmes au centre Urumuri</title>
<link>http://clairetteauburundi.blogs-de-voyage.fr/archive/2012/03/17/journee-des-femmes-au-centre-urumuri.html</link>
<author>noreply@blogs-de-voyage.fr ()</author>
<pubDate>Sat, 17 Mar 2012 14:41:32 +0100</pubDate>
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&lt;br /&gt;Quoi de plus pertinent que de célébrer ces patientes souffrant de fistules obstétricales pour la journée qui met à l’honneur toutes les femmes de la planète ?&lt;br /&gt;C’est dans cet esprit que la journée du 8 mars s’est déroulée au centre Urumuri à l’hôpital régional de Gitega (lieu de prise en charge MSF en partenariat avec Handicap International des femmes souffrant de « indwara yo mu kigo » sur tout le Burundi)&lt;br /&gt;Au programme :&lt;br /&gt;- petit discours d’ouverture par Datus , le promoteur de santé, qui les considère toutes comme « ses chéries »&lt;br /&gt;- concours de danse et de chants sur le thème des femmes et plus particulièrement de la fistule obstétricale. Les femmes se sont mises sur leur 31 et ont eu 1 semaine pour préparer, avec l’aide des assistantes sociales et des garde-malades, des danses, des chants et même une mini pièce de théâtre (belle surprise) sur le vécu d’une femme souffrant de fistule avec son mari. On voit que les femmes y ont mis du cœur et offrent une prestation de qualité !&lt;br /&gt;- Vient le temps de la délibération et de la remise des prix. Un diplôme de remerciement pour les gagnantes en plus des crèmes pour le visage pour toutes les participantes.&lt;br /&gt;- petit discours de An Vandeborne responsable terrain pour remercier de la participation, de l’engouement et de la réussite de cette demi journée de divertissements.&lt;br /&gt;- petite photo de famille&lt;br /&gt;- collation de sucrés et de beignets, servie par Messieurs les hommes pour une fois !&lt;br /&gt;- C’est dans la joie et la bonne humeur que les femmes terminent la journée par des  danses et des chants au rythme des tambours comme elles en ont l’habitude avant les séances d’éducation pour la santé.&lt;br /&gt;En un mot : bravo aux femmes du centre Urumuri !&lt;br /&gt;
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